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Adrien Coron à Siem Reap – entre travail et temples

Angkor en nomade digital entre travail et temples

Siem Reap – Angkor en nomade digital entre travail et temples

Je sais bien que beaucoup de nomades digitaux aiment se poser quelques semaines à Siem Reap. Certains en ont même fait leur camp de base. Ce n’est pas du tout mon cas. Autant vous le dire tout de suite, j’ai largement préféré travailler depuis Phnom Penh.

Siem Reap, ville située à quelques kilomètres des temples d’Angkor est pour moi une ville sans âme. Le centre-ville est un dortoir pour touristes blindé de tuk-tuks et de restaurants occidentaux hors de prix et le reste de la ville n’a pas grand intérêt non plus.

Certes, les bars abondent et la bière n’est pas chère (à certains endroits 0,50 USD en happy hour), mais après avoir fait la fête quelques nuits, Siem Reap devient vite lassant. En règle générale, je déconseillerais aux nomades digitaux de s’installer longtemps dans un lieu très touristique. Siem Reap ne fait pas exception.

Petite note positive tout de même, je suis tombé à Siem Reap sur Chan, un chauffeur de tuktuk formidable, ce qui est assez rare pour être souligné et pour que je vous donne ses coordonnées. Vous pouvez le contacter par email à [email protected] ou par téléphone au 070.755.898.

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Les temples d’Angkor

Heureusement, la visite des temples est fantastique. J’ai rencontré beaucoup plus de touristes étrangers qu’à Bagan, aussi beaucoup moins de pèlerins. Mais le site est immense et il est facile de trouver un petit coin de tranquillité.

Seul problème : le système de tickets à la journée, adapté aux touristes mais pas aux nomades digitaux (20 USD pour une journée, 40 pour 3 jours, 60 pour 7 jours, et les prix devront augmenter l’année prochaine). Il n’est pas obligatoire de faire toutes les journées de visite à la suite. Vous pouvez les espacer.

Foncièrement, les prix ne sont pas excessifs si vous passez des journées entières sur le site, mais ils le sont si vous décidez de couper vos journées entre travaux et visites.

J’ai opté pour la solution suivante : j’ai acheté un pass de 3 jours (valable une semaine) et j’ai alterné un jour de travail / un jour de visite. Petit conseil : pensez à faire vos courses à Siem Reap et à amener un piquenique. Sur place, la nourriture est très mauvaise et hors de prix

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Ce système ne permet pas non plus aux étrangers installés à Siem Reap à moyen ou long terme de profiter des parcs et des lacs d’Angkor pour piqueniquer ou se promener (ce que font beaucoup les familles khmères de la région).

Il n’existe pas à ma connaissance de pass à l’année pour entrer de manière illimitée (dites-moi si je me trompe). Payer 20 dollars pour une promenade dominicale ou pour admirer le coucher de soleil après une journée de boulot n’est pas envisageable pour un résident. Je trouve très dommage de vivre à Siem Reap sans pouvoir profiter d’Angkor au quotidien !

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Travailler depuis Siem Reap

Malgré le nombre de touristes qui séjournent à Siem Reap, la ville attire aussi de nombreux expatriés et nomades digitaux. C’est donc une ville intéressante pour se faire un réseau et qui dispose d’endroits intéressants pour travailler.

En espaces de co-working

Notons deux espaces de co-working en ville, le 1961 (www.the1961.com) qui fait aussi galerie d’art et dont les tarifs vont de 10 USD pour une journée à 1.400 USD pour une année et l’Angkor Hub (www.angkorhub.com) qui en plus d’être un espace de co-working fait aussi espace de co-living,

c’est-à-dire qu’il propose des logements pour les nomades digitaux incluant l’accès aux espaces de travail (comptez 28 USD pour une nuit, 188 USD pour une semaine et 678 USD pour un mois et moins si vous êtes en couple).

Dans un café ou à l’hôtel

La connexion est globalement bonne à Siem Reap (sauf à mon hôtel) et la ville grouille de cafés et restaurants dans lesquels vous pouvez vous poser pour travailler.

Seul inconvenant : le bruit qui peut survenir de n’importe où, des voisins qui s’engueulent, d’un bar de rue qui s’installe juste devant votre fenêtre alors que vous venez de commander votre café et met de la techno à fond ou encore des fêtards venus écouler quelques litres de bière à la table d’à côté. Mais c’est sans doute le prix à payer pour pouvoir travailler de n’importe où…

À propos d’Adrien

Bonjour, je m’appelle Adrien, j’ai 31 ans et je suis nomade digital, c’est à dire que je travaille sur Internet tout en voyageant. Dans ces quelques billets, je vous fais part de mes voyages en Asie en quête de rencontres, de découvertes, et surtout d’endroits pour me connecter et pouvoir travailler.

Site internet: www.adriencoron.com

Texte et photos de Adrien Coron que nous remercions pour sa collaboration.

Voir aussi

Adrien Coron – Travailler depuis Phnom Penh

 
 

 

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