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Cinq citations de Bouddha

(1) La pensée du néant des choses engendre la compassion, La compassion abolit l’espace entre soi et les autres, L’unité de soi et des autres réalise le bien d’autrui . (Milarepa)

(2) Le bruit du tonnerre est terrible mais sans substance, les couleurs de l’arc en ciel ravissantes mais éphémères. Ce monde plaisant à l’esprit n’est pourtant qu’un rêve. (Milarepa)

(3) Tout ce qui est produit en dépendance ne peut être indépendant. Et comme tout est non-indépendant, il n’y a pas de soi. (Aryadeva)

(4) La destruction de tous les liens, c’est le Nirvâna (Bouddha)

(5) Le nirvâna, c’est l’abandon de tout ; et mon âme aspire au nirvâna. Puisque je dois tout abandonner, le mieux est de le donner (Shantideva)

Le titre de Bouddha désigne une personne ayant, notamment de par sa sagesse réalisé l’éveil, c’est-à-dire atteint le nirvāna ou transcendé la dualité samsara. Il peut être désigné par d’autres qualificatifs: “Bienheureux”, “Celui qui a vaincu”, “Ainsi-Venu”. Des nombreux bouddhas, le plus connu demeure le fondateur du bouddhisme, Siddhārtha Gautama, archétype du “Bouddha pur et parfait”.



 

 

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Notre joie ne peut survivre sans nourriture; notre tristesse non plus, notre désespoir non plus, rien ne peut survivre sans nourriture. (Thich Nhat hanh)

Qui donc est celui que j’ai en face de moi ? Je l’ignore. (Bodhidharma)

Notre joie ne peut survivre sans nourriture; notre tristesse non plus, notre désespoir non plus, rien ne peut survivre sans nourriture. (Thich Nhat hanh)
Tous les phénomènes qui apparaissent en interdépendance, je dis qu’ils sont vides. Les mots cessent, parce que leur message est faux. (Nagarjuna)

Sans l’experience de ce qu’elles sont, mes propres projections m’illusionnent comme objets. Dans l’ignorance, l’intelligence autoconnaissant développe l’illusion d’un sujet. (Karmapa III)
La nature de tout phénomène, de toute apparence, est semblable au reflet de la lune sur l’eau. (Bouddha)
Considerer le monde comme réel est attitude animale; le considerer comme vide est bien plus bête. (Saraha)
Ne cherchez pas le passé, ne cherchez pas le futur; le passé est evanoui, le futur n’est pas encore advenu. Mais observez ici cet objet qui est maintenant. (Bouddha)
Tous les composés sont impermanents. Quand vous percevez cela par l’intuition vraie alors, vous vous détachez de la souffrance. (Bouddha)
Sans fin et sans naissance, ni néant ni eternité, Cela ne vient ni ne s’en va et n’est ni Un ni multiple. (Bouddha)
Quand il y a soi il y a conscience de l’autre. Du soi et de l’autre naissent attachement et répulsion, et de la combinaison des deux proviennent tous les maux. (Dharmakirti)

Jamais la haine n’éteint les haines en ce monde. Par l’amour seul les haines sont éteintes. C’est une loi eternelle. (Bouddha)
S’il y a un remède, à quoi bon le mécontentement? S’il n’y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement? (Shantideva)
Ne poursuivez pas l’objet de votre haine, regardez votre esprit en colère : la colère en naissant se libère, claire et vide. (Patrul Rinpotche)
Tout ce que vous percevez est méprise et n’existe pas vraiment. Le samsara et le Nirvana ne sont que des idées. (Patrul Rinpotche)
Pour l’amoureux, une jolie femme est un objet de réjouissance; pour l’ermite, un sujet de distraction; pour le loup, un bon repas. (Adage bouddhiste)
L’essence de la réalité est mouvement. (Shantarakshita)
Ne rejette pas les apparences car elles sont le rayonnement de l’esprit lui-même. (Gampopa)
Ne te consacre pas à l’ascèse dans la forêt, la joie n’est pas obtenue par les ablutions et la pureté exterieure (…) Connais, complètement ouvert, sans acceptation ni rejet. (Tilopa)
L’homme compatissant est bon, même en colère; dénué de compassion il tue avec le sourire. (Shabkar)
Qui a la compassion possède tous les enseignements, qui ne l’a pas n’en possède aucun. (Shabkar)
Si vous pensez que tout est parfait dans votre vie, soit vous êtes un Bouddha, soit vous êtes complètement idiot. (Proverbe tibetain)
Si avec un mental impur, quelqu’un parle ou agit, alors la douleur le suit d’aussi près que la roue qui suit le sabot du boeuf. (Dhammapada)
Par l’effort, l’ardeur, la discipline et le contrôle, que le sage fasse pour lui même une île qu’ aucun flot ne pourra submerger. (Dhammapada)
Santal,tagara,lotus, jasmin, de tous ces parfums le parfum de l’éthique est de loin le meilleur. (Dhammapada)
Meilleur que mille mots sans utilité, est un seul mot bénéfique, qui pacifie celui qui l’entend. (Dhammapada)
S’abstenir de tout mal, cultiver le bien, purifier son coeur, voici l’enseignement des Bouddhas. (Dhammapada)
La victoire engendre la haine, le vaincu vit dans la souffrance. Le paisible vit heureux, abandonnant victoire et défaite. (Dhammapada)
L’arbre qui tombe dans la forêt fait-il du bruit si personne ne l’entend ? (Koan zen)
Quel était votre visage avant votre naissance ? (Koan zen)
Ne dites pas que la lune existe lorsque les nuages s’en vont; Elle a toujours été là parfaitement claire. (Zenkei Shibayama)
Frappe le ciel et écoute le bruit. (Koan zen)

Qui donc est celui que j’ai en face de moi ? Je l’ignore. (Bodhidharma)
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée; ni du fait de la tradition; ni du fait de la rumeur; ni du fait que ça se trouve dans une écriture… (Bouddha)
L’amour bienveillant peut être développé envers une personne qui vous irrite: c’est ainsi que l’agacement peut être surmonté. (Bouddha)
La compassion peut être développée envers une personne qui vous irrite: c’est ainsi que l’agacement peut également être surmonté. (Bouddha)
L’équanimité peut être développée envers une personne qui vous irrite: c’est ainsi que l’agacement peut également être surmonté. (Bouddha)
Il n’y a pas (…) de lumière plus grande que celle de la sagesse. (Bouddha)
Il n’y a pas (…) de lac plus grand que la pluie. (Bouddha)
C’est par le désir que le monde est lié. Par l’assujettissement du désir qu’il est libéré. (Bouddha)
C’est ayant tué la colère qu’on peut dormir en paix. (Bouddha)
La forme est comme une boule d’écume ;la sensation, une bulle; la perception, un mirage; les volitions, un bananier; la conscience, un tour de magie. (Bouddha)
Tout ce qui est qui surgit dépendamment du contact avec l’intellect, qui est ressenti en tant que plaisir, douleur ou avec indifférence, cela aussi se désintègre. (Bouddha)
Strictement parlant, la durée de la vie d’un être ne dépasse pas la durée d’une pensée (Inconnu).
L’esprit qui médite sur l’apparition et la disparition, qui considère l’impermanence du monde, on le nomme esprit d’Eveil. (Nagarjuna)
Le temps présent est semblable à la boule d’argile, le temps passé à la poussière de la terre, et le temps futur à la cruche. (Nagarjuna)
Le nirvana n’est pas inexistence. D’où viendrait alors qu’on le réalise ? Est appelé nirvana la cessation de toute prise de conscience quant à être et non-être ? (Nagarjuna)
Le sage connaît directement la coproduction interdépendante (…) il sait que les choses ont des causes, dépendent de circonstances, et que rien n’existe sans cause ni circonstances. (Bouddha)
Ce qui apparaît en fonction d’autre chose n’est en rien cette chose, mais n’en est pas non plus différent. Ainsi cela n’est il ni eternel ni néant. (Nagarjuna)
I n’y a ni tableau dans l’esprit, ni esprit dans le tableau ; et pourtant, peut on trouver un tableau hors de l’esprit. (Bouddha)
Comme l’étoile filante, le mirage, la flamme, l’illusion magique, la goutte de rosée, la bulle sur l’eau ; comme le rêve l’éclair ou le nuage : Considère ainsi toutes choses. (Bouddha)
Tout le bonheur du monde vient d’un coeur altruiste, et tous son malheur de l’amour de soi. (Shantideva)
Bien que mes ennemis,la haine,l’attachement et ainsi de suite,n’ont ni armes ni bras ni jambes,ils me font quand même du mal,me torturent et me traitent comme un esclave. (Shantideva)

Que je ne sois pour personne l’occasion d’aucun dommage ! Si leur cœur est irrité et malveillant à mon sujet, que cela même serve à réaliser les fins de tous ! (Shantideva)
Les Bouddhas parlent de la vacuité afin de détruire les vues fausses. Mais si vous vous attachez à la vacuité, les bouddhas eux-mêmes ne peuvent plus rien pour vous (Bodhidharma)
Chercher le Bouddha en rejetant les êtres est comme chercher l’écho en faisant taire la voix. (Bodhidharma)
La boudheité (…) est comme le ciel : bien qu’elle se pare d’innombrables mérites et formes de sagesse, rien de tout cela n’y est fixé. (Houang Po)
Quand on n’a plus besoin de se croire quelqu’un, c’est ça que j’aime (…) Quand on a renoncé à tromper les êtres vivants, Il n’y a plus d’action, et pourtant tout se fait… (Kun Legs)
Moi, le moine de montagne, je n’ai aucune Loi à donner, je ne fais que dénouer des liens. (Lin Tsi)
Sortir du Triple Monde, imbéciles ! Pour aller où ? Le Bouddha et les patriarches, ce ne sont que des noms dont on prend plaisir à se laisser lier. (Lin Tsi)
Si vous rencontrez un Bouddha, tuez-le ! Si vous rencontrez un patriarche, tuez-le ! Si vous rencontrez un arhat, tuez-le ! (Lin Tsi)
Le vrai Bouddha est sans figure, la vraie Loi est sans marques… quant au véritable apprenti du Chemin, il ne s’attache pas au Bouddha, ni aux bodhisattva, ni aux arhat (Lin Tsi)
Chercher le Bouddha, c’est perdre le Bouddha ; chercher les patriarches, c’est perdre les patriarches ; chercher la Voie, c’est perdre la Voie… Tout ce qu’il faut c’est avoir la vue juste (Lin Tsi)
Le recueillement d’Avalokiteshvara, c’est votre propre esprit capable en chacune de ses pensées de se défaire de ses liens et de se libérer point par point. (Lin Tsi)
Sachant que les possessions sont éphémères et dénuées d’essence, Pratique avec respect la générosité (Nagarjuna)
Il n’existe aucune faute comparable à la colère, Et pas de courage comparable à la patience (Nagarjuna)
Sache que l’esprit est semblable à un dessin tracé sur l’eau, la terre ou dans la pierre. Chez les personnes agitées la première image est la meilleure, pour celles aspirant au spirituel, c’est la dernière. (Nagarjuna)
Sois toujours satisfait car celui qui connaît la satisfaction, même s’il ne possède rien est véritablement riche (Nagarjuna)
Le corps est heureux par la vertu, le coeur par la sagesse. (Shantideva)
Lorsque tu compasses le monde avec ta parfaite intelligence et compassion, il doit te sembler être un rêve dont on ne peut dire : il est permanent ou il est destructible, car l’être et le non-être ne s’appliquent pas à lui (Lankavatara soutra)
Tu ne disparais pas dans le Nirvâna, et le Nirvâna ne se trouve pas en toi, car le Nirvâna transcende toute dualité du connaissant et du connu, de l’être et du non-être. (Lankavatara soutra)
L’erreur de ces enseignements erronés que tiennent généralement les philosophes tient en ceci : ils ne reconnaissent pas que le monde objectif surgit de l’esprit lui-même (Lankavatara soutra)
Les mots et les phrases sont produits par la loi de causalité et se conditionnent mutuellement : ils ne peuvent pas exprimer la Réalité ultime. (Lankavatara soutra)
Tant que les gens ne comprennent pas la véritable nature du monde objectif, ils tombent dans une vision dualiste (Lankavatara soutra)
L’erreur n’a pas en elle de caractère qui entraîne l’attachement; si l’erreur avait un tel caractère, aucune libération ne serait possible de son attachement à l’existence. (Lankavatara soutra)
Ces enseignements ne sont qu’un doigt pointé vers la Noble Sagesse. (Lankavatara soutra)
Les soutras sont prévus pour la considération et la guidance de l’esprit discriminant de tout le monde, mais ils ne sont pas la Vérité elle-même. (Lankavatara soutra)

Que je sois libéré de la colère, d’états mentaux malsains, de la peur et des soucis. (Thich Nhat Hanh)
Que je sois capable d’identifier et de voir l’origine de la colère, du désir et de l’illusion en moi-même. (Thich Nhat Hanh)
Que j’apprenne à me nourrir de Joie chaque jour. Que je sois capable de vivre dans la fraîcheur, la solidité et la Liberté. (Thich Nhat Hanh)
Que je ne tombe pas dans un état d’indifférence et ne sois pas pris par les souffrances de l’attachement et de l’aversion. (Thich Nhat Hanh)

Laisse le jeu se faire tout seul, s’élever et retomber, sans rien changer, et tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse. (Guendune Rimpoche)
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises, elles sont comme des arc-en-ciel. A vouloir l’insaisissable, on s’épuise en vain. (Guendune Rimpoche)
Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier et confortable. Alors, profites-en. Tout est à toi, déjà. (Guendune Rimpoche)

Comme l’étoile filante, le mirage, la flamme, l’illusion magique, la goutte de rosée, la bulle sur l’eau ; comme le rêve l’éclair ou

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